Posté par Institut Finlandais le 18 juin 2008 à 13:43 | tags : Littérature, De la finlanditude
Les Livreurs, lecteurs sonores, ne sont pas finlandais mais parce qu’ils ont souvent collaboré avec l’Institut finlandais depuis trois ans, nous avons pensé qu’il serait intéressant, alors que cette quête de la finlanditude arrivera hélas bientôt à son terme, de demander à deux de ces lecteurs ce qu’ils en pensaient. Adeläide Bon nous avait répondu après avoir charmé les enfants avec "Refanut" lors du mémorable week-end des bébés organisé par l’Institut en avril et Bernhard Engel a fait de même hier soir avant de lire des extraits du "Lièvre de Vatanen" de Paasilinna devant une salle comble et comblée. Le bal à la page des Livreurs mettra demain soir le cap sur la Finlande au Couvent des Cordeliers, en compagnie par exemple de Juhani Aho...
Adeläide Bon : "Les Finlandais ? Ils sont sympas ! Ils prennent des risques, ils sont généreux, ils font confiance, ils sont très clairs sur ce qu’ils veulent et du coup, c’est très facile de travailler avec eux. Ils sont précis dans ce qu’ils cherchent, ils communiquent, ils disent les choses directement, il n’y a pas d’entourloupes ni d’incompréhension, Travailler à l’Institut finlandais, c’est très simple et cela m’a ouvert plein d’horizons : j’ai découvert pleins d’auteurs finlandais, toute une littérature enfantine, notamment les Moomins dont je suis devenue une grande fan, je les ai tous lus ! L’humour très particulier des Finlandais me fait beaucoup rire. Et comme il y a toujours des objets incroyables qui traînent dans les couloirs de l’Institut finlandais, j’ai aussi découvert le design finlandais qui est très proche de tout ce que j’aime... Il y a dorénavant bel et bien une part de finlanditude en moi !"
Bernhard Engel : "Travailler avec les Finlandais ? D’abord, c’est très agréable parce qu’on est bien reçu, l’organisation est toujours nickel... Je ne peux dire que des bonnes choses. Cela fait un peu flagorneur mais c’est sincère ! En plus nous avons eu l’occasion de découvrir pas mal de choses : des textes, des évènements... et en plus ils ont eu l’audace de proposer des évènements que les autres n’ont pas osé faire, comme la boum à la page qui est une variante du bal à la page. C’est très très agréable de travailler à l’Institut finlandais !
Oui, j’ai une part de finlanditude dans ma position d’homme non utile, c’est en cela que je ressemble peut-être aux hommes finlandais que les Finlandaises, elles, ont perçus comme inutiles alors qu’en France on ne sait pas encore que l’homme est inutile !"