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  • Kaurismärocky

    Posté par 2goldfish le 4 juillet 2008 à 14:15 | tags : Vidéo, Cinéma, 100% finlande

    Depuis mardi, le festival Paris Cinéma s’est ouvert et propose à l’affiche l’intégralité des oeuvres d’Aki Kaurismäki. L’occasion de revoir L’homme Sans Passé, les Leningrad Cowboys ou Ariel, quelques uns de ses films les plus célèbres, mais aussi des oeuvres plus obscures comme par exemple Rocky VI.

    Réalisé avant Rocky V et sans lien réél avec la saga de Sylvester Stallone, ce court métrage date de l’époque où Rocky venait de défaire l’Union Soviétique à la force du poing en affrontant Dolph Lundgren sur un ring politiquement chargé. Kaurismäki, qui en 1986 avait vécu toute sa vie dans un pays coincé entre les deux poids lourds de la guerre froide, voyait bien sûr les choses un peu différemment des producteurs de Rocky IV et son burlesque Rocky à lui l’illustre bien :


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  • L’amour à la finlandaise

    Posté par 2goldfish le 14 juin 2008 à 17:20 | tags : Cinéma, 100% finlande

    Ce mardi le cycle finlandais du Lincoln se poursuit avec "La belle et le vagabond", un film dans lequel il n’est pas question de chiens qui mangent des spaghettis mais de jeunes finlandais : une qui se rêve chanteuse et un DJ/producteur. On peut présumer qu’ils savent manger des spaghettis proprement. Il tombent amoureux alors qu’ils ne devraient pas, s’ensuit une histoire... Il n’y a rien de plus ennuyeux qu’un résumé de film.

    Ce qu’il y a de particulier dans ce film par rapport au millier d’autres films romantiques et musicaux du même genre, c’est surtout qu’il est finlandais et donc forcément très éloigné d’une production hollywoodienne (de 9060 kilomètres exactement). L’actrice principale, la très jolie Pamela Tovala, assistera à la projection.


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  • Soirée pour les micragarçons et les micrafilles

    Posté par 2goldfish le 13 juin 2008 à 16:45 | tags : Musique, Pop, Cinéma, 100% finlande

    Les micragirls ont de jolies bottes.

    Ce soir, l’événement que toute la France attends fébrilement, c’est bien sur la soirée 100% Finlande "Suomin & Rollin"du festival parisien Rock En Scope. Il est tout juste temps de vous décider à y aller plutôt que de vous embêter à regarder le match de foot d’une équipe dont tout le monde s’accorde à dire qu’elle a été des plus ennuyeuse lors de son dernier match.

    Je pourrais vous parler du film Plijk qui sera projeté ou de l’exposition du dessinateur Sammi Wundergrafiks que vous pourrez admirer aux Voutes, rue des frigos à Paris ce soir à 20H, mais 100pour100finlande.fr a déjà une page très bien faite qui explique tout ça. Le mieux, c’est que je vous laisse écouter ma nouvelle chanson préférée de la journée, "My Micraboy" par le groupe de garage rock "The Micragirls" qui jouent ce soir aux Voûtes.

    The MicragirlsMy My Micraboy

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  • L’ombre du Loup

    Posté par 2goldfish le 7 juin 2008 à 09:14 | tags : Vidéo, Cinéma, 100% finlande

    Le cycle 100% Finlande se poursuit au Lincoln à Paris avec ce mardi à 20 heure la projection de Suden Vuosi ou "L’Ombre du loup", un film de Olli Saarela dans lequel Sari, étudiante en lettre belle et intelligente, tombe amoureuse de son professeur Mikko. Seulement Miko est marié et Sari est épileptique. Et puis, à en juger par la bande annonce, il y a des loups qui clignotent et de jolis plans sous marins, mais je crois que ces éléments sont là pour la poésie, pas pour des scènes d’actions psychédéliques.

    En fait, la bande annonce est en finlandais non sous titré, ce qui nous donne à tous l’occasion d’entendre un peu de cette si belle langue et de jouer aux devinettes. Placez vos propres mots dans la bouche des acteurs, c’est très rigolo ! Rassurez vous, le film sera sous titré. au Lincoln.


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  • Ni raffinés, ni brillants, ni chics, ni élégants

    Posté par Institut Finlandais le 2 juin 2008 à 11:12 | tags : Cinéma, 100% finlande, De la finlanditude

    Réalisateur de documentaires, de clips (notamment pour 22-Pistepirkko) ou de films expérimentaux, spécialiste de l’avant-garde cinématographique finlandaise et mediarchéologue, Mika Taanila est le maître d’œuvre de "Sähkömetsä", la Forêt électrique de l’Institut finlandais. Le 22 et 23 mai, deux programmes de films expérimentaux auront permis aux Parisiens de découvrir les films-peintures du plasticien Eino Ruutsalo, les courts métrages du graphiste punk Pasi "Sleeping" Myllymäki ainsi que ceux de la jeune génération finlandaise. Pendant l’entracte, il a répondu à nos questions coutumières avec la courtoisie, l’humour et l’intelligence qui le caractérisent…

    MIka Taanila"Ma première impression, c’est que la langue finnoise est très importante : il y a une réelle liberté et un sens très fort d’identité avec notre propre langage. Quand nous quittons notre pays, nous devons nous adapter et essayer de parler d’autres langues mais le finnois est une grande richesse, particulièrement pour notre identité en tant qu’identité et héritage culturels. D’autre part, ce que j’aime chez les Finlandais, dans la culture et l’art finlandais, c’est leur sérieux, qui peut inclure beaucoup d’humour noir ou de choses absurdes. Par exemple les films que nous montrons dans le cadre de La forêt électrique – 3 heures de films finlandais d’avant-garde – parlent quasiment tous, en gros, de la mort, chacun à sa manière. J’apprécie cette combinaison de sérieux et d’humour. L’histoire du cinéma expérimental finlandais est celle de n’importe quel petit pays, c’est très fragmenté, il y a plein de choses inachevées, de choses qui restent à découvrir. La plupart des films expérimentaux sont très rudimentaires, très simples et très crus. Ils ne sont ni raffinés ni brillants ni chics ni élégants ils sont terre à terre. Cela reste vrai aujourd’hui même s’il existe aussi en Finlande un autre cinéma que – personnellement – je ne trouve pas très intéressant.

    Une chose magnifique en finnois, c’est le manque de genres. Que l’on parle d’elle ou de lui, c’est la même chose. Métaphoriquement parlant, c’est un symbole important d’égalité…"


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  • Mal lunés

    Posté par 2goldfish le 30 mai 2008 à 11:50 | tags : Vidéo, Cinéma, Web, Humour

    Nous avions déjà rencontré les geeks responsables du film parodique Star Wreck. Ils reviennent maintenant avec une production encore plus ambitieuse, Iron Sky. Il n’en est qu’au stade de l’écriture pour l’instant mais une bande annonce a déjà été produite. Ce n’est pas que ces messieurs aiment faire les choses à l’envers mais plus simplement qu’ils ont besoin d’aide pour produire le film. Sur le site IronSky.net vous pouvez proposer votre aide, que ce soit en fournissant de votre temps ou de votre argent ("Achetez des Bons du Trésor et participez à l’effort de guerre" proclame une bannière sur le site web). Une façon originale et pas bête du tout de produire un film rendu possible grâce au web.

    Iron Sky racontera le retour des nazis sur terre en 2018, soixante-trois ans après leur exil forcé sur la lune. On n’en sait guère plus pour l’instant mais c’est déjà tout un programme, en particulier pour ce qui s’annonce comme une comédie.


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  • Quatre films à la fois

    Posté par 2goldfish le 26 mai 2008 à 19:31 | tags : Cinéma, 100% finlande

    A Paris le cinéma Lincoln a l’extrême bon goût de projeter quatre films finlandais contemporain du 3 au 24 juin. Les projections se feront en présence des réalisateurs, acteurs et ou producteurs qui répondrons à vos questions après la projection (du moins je présume qu’ils seront là pour ça, ils sont peut-être là pour vendre le pop-corn, pour ce que j’en sais).

    Ces quatre films, pour gagner du temps, je vais plutôt tous les résumer d’un coup : "Un jour, Eero découvre par accident une lettre qu’il n’était pas sensé lire. L’épilepsie et la peur de nouvelles crises la contraignent à la prudence et la confinent à l’écart du monde. Ce garçon, qui a peur des femmes, fait un pari avec ses copains sur le fait qu’il réussira de mettre la future chanteuse dans son lit. Bientôt, Juha se trouve complètement nu en train de brosser les cheveux d’une femme qu’il n’a jamais rencontrée auparavant."

    Vous pouvez voir ce film incompréhensible en regardant en même temps "La Meilleure des Mères", "L’Ombre du Loup", "La Belle et le Vagabond" et "Le Travail d’un homme" mais vous n’êtes pas comme moi obligés de tout faire à la fois. Vous pouvez aller quatre fois au Lincoln en juin et voir les films un à un. C’est votre décision. Pour vous aidez, voici la bande annonce du premier des films, qui m’a tout de même l’air d’être suffisamment intéressant pour être regardé des deux yeux :


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  • La Finlande, c’est quelque chose de spécial !

    Posté par Institut Finlandais le 2 mai 2008 à 11:12 | tags : Cinéma, De la finlanditude

    L’Institut finlandais n’est parfois qu’une étape au milieu de pérégrinations aux quatre coins du monde. Ainsi, Sari Selander, coordinatrice du festival de cinéma Artisokka (Artichaut) et de Rakkautta & Anarkiaa (Amour et Anarchie), a participé à la table ronde du festival de courts métrages l’Art du condensé à l’Institut le samedi 19 avril, de retour de Guadalajara (Mexique) en route pour Madrid puis Helsinki, avant d’effectuer un demi-tour jusqu’à Cannes... Elle nous a fait le plaisir de répondre à nos questions avec l’ironique sérieux dont elle ne semble jamais se départir…

    artisoka« La Finlande, c’est ma maison, c’est un nid. La Finlande, c’est une langue. La Finlande, c’est la nature. La Finlande, c’est quelque chose de spécial. Mais la Finlande, c’est en fait tellement de choses ! J’ai toujours voyagé beaucoup, je me sens citoyenne du monde, je me sens chez moi aussi ailleurs qu’en Finlande… En Finlande, il y a plusieurs types de Finlandais, beaucoup de régions, de dialectes, de tempéraments différents. Je ne pense pas qu’il y ait une seule manière d’être finlandais.

    Aujourd’hui, il y a beaucoup de diversité en Finlande. De nos jours, quand on parle de la Finlande, ça peut aussi être la Finlande des immigrés, celle des Somaliens… La Finlande est en train de d’évoluer… Plus je passe du temps à l’étranger, plus je suis finlandaise. Ma finlanditude surgit de quelque part, du plus profond de moi… C’est une certaine mentalité. Les Finlandais prennent les choses très à la lettre, et croient toujours ce qu’on leur dit, nous continuons d’être assez crédules, de même que nous somme aujourd’hui encore sincères et honnêtes…"


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  • Être fière et ne pas le montrer…

    Posté par Institut Finlandais le 30 avril 2008 à 09:28 | tags : Cinéma, De la finlanditude

    "Être fière et ne pas le montrer…"L’Institut finlandais présentait du 17 au 19 avril la troisième édition de son festival de courts métrages intitulé L’art du condensé. Cette année, en hommage au Festival de films de femmes de Créteil (qui fêtait son trentième anniversaire) et en collaboration avec le festival Artisokka d’Helsinki, nous avons pu découvrir des courts métrages réalisés par des Finlandaises. Le public n’a pas boudé son plaisir devant des films aussi originaux que "Les Pestes", "Teneriffa" ou "Heavy Metal"… Un riche débat s’est ensuite ouvert entre de prestigieuses invitées et les nombreux spectateurs. Avant de se consacrer à la réalisation de son premier long métrage, Saara Saarela a pris quelques instants pour nous révéler sa propre vision de la finlanditude, dans un français exquis…

    “Tout d’abord, je ne pense pas que je sois très finlandaise ! Je pense que ce qui est assez finlandais, c’est la difficulté de communication. Être finlandais, c’est aussi très lié à la langue : comme il n’y a que les Finlandais qui parlent finnois, je pense que c’est une sensibilité dont nous sommes très fiers, dont je suis moi-même fière. Et plus généralement - et je pense que c’est quelque chose que je retrouve en moi -, être finlandais, c’est être fier… mais ne pas le montrer !"


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  • La modestie nationale

    Posté par 2goldfish le 25 avril 2008 à 09:44 | tags : Cinéma, 100% finlande, Marché finlandais

    J’ai pu m’en rendre compte en discutant avec des finlandais sur le marché : il n’y a rien de plus difficile à faire dire à un finlandais que du bien de ses compatriotes. Non pas qu’ils les détestent, c’est plutôt qu’on sent une sorte de « modestie nationale » là où le chauvinisme français nous permet à nous d’énumérer sans honte tout ce qu’on n’aime pas chez nos voisins anglais, allemand ou italiens.

    L’une de mes rares questions à ne pas s’être échouée contre le mur de la modestie finlandaise, je l’ai posée aux lycéennes de « Regards Croisés » qui étaient venues présenter un court métrage au marché finlandais. Je les ai interrogé sur la finlanditude et elles m’ont dit qu’elles adoraient les français, la cuisine française, le climat français… Ce n’est qu’en les interrogeant sur le système éducatif finlandais que j’ai pu obtenir des réponses fières et enthousiastes ! Les lycéennes ont vraiment le sentiment que, même s’il est difficile d’entrer à l’université, elles peuvent transformer leurs rêve en réalité, elles ont beaucoup d’opportunités et la liberté de leurs choix. On aimerait retrouver un tel enthousiasme chez les lycéens français (les plus désespérés du monde selon toutes les études).

    Dans les courts métrages des lycéens de « Regard Croisés », on retrouve ce qui peut être perçu comme une contradiction : une fascination pour l’étranger et la France en particulier au détriment parfois de la mère patrie et un sens du merveilleux, un enthousiasme et un optimisme qui sont toujours, théoriquement, l’apanage de la jeunesse.


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