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  • Arrêt sur image

    Posté par 2goldfish le 27 juin 2008 à 17:39 | tags : Vidéo, Danse, 100% finlande, 100pour100finlande.fr

    100pour100finlande.fr est fier de vous présenter un entretien avec Carolyn Carlson, danseuse et chorégraphe d’origine finlandaise. Franco-américano-finlandaise, pourrait-on dire, elle bouge autant dans la vie que sur les planches, mais pourquoi ? La réponse d’abord en vidéo puis par écrit, parce qu’il faut bien figer cette femme en mouvement perpétuel si on veut nous autre tenter de la comprendre.


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  • Un pas si mauvais roi que ça

    Posté par 2goldfish le 27 juin 2008 à 14:42 | tags : Musique, Danse, Musique classique, 100% finlande

    Gustave III était même bonCe week end, les amateurs de musique classique seront gâtés : tout d’abord il y a le récital de Soile Isokoski ce soir puis samedi et dimanche au musée Carnavalet à Paris se tiendront les "Salons Finlandais du roi Gustave III" avec au programme musique et danses d’époque en costume.

    L’époque en question, c’est le XVIIIème siècle. La première fois que j’ai lus quelques mots sur le roi suédois Gustave III, il ne m’était pas apparu comme un très bon roi. Il est revenu sur les réformes parlementaires de "l’âge de la liberté", il a engagé une guerre contre la Russie et l’a perdue, il était surtout connu pour son style très influencé par les extravagances de la cour française et il a fini assassiné par des sujets mécontents.

    Preuve qu’un résumé lu en diagonal peut faire plus de mal que de bien, j’ai découvert par la suite que Gustave III était un "despote éclairé", qu’il avait du lutter contre un parlement de nobles qui allaient mener le pays à l’anarchie. C’était un lecteur des philosophes et il a été tué par des nobles (même pas par des bourgeois comme Louis XVI). Son "style" a bien été influencé par les fastes de Versailles mais il lui est tout de même propre, basé en grande part sur des contrastes de gris.

    Ce week end, donc, c’est l’occasion de se plonger dans l’ambiance d’une cours élégante et éclairée et de faire la fête comme en 1780, c’est à dire avec beaucoup plus de retenue qu’à la Fête de la Musique... ce qui n’est pas forcément un mal.


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  • Just Say Dø

    Posté par 2goldfish le 26 juin 2008 à 17:39 | tags : Musique, Pop, 100pour100finlande.fr

    D'ALT+0248The Dø m’ont permis de découvrir pas mal de choses. Que "ø" s’écrit "alt+0248", mais aussi que ça se prononce comme dans "un dodo" et pas comme dans "un doudou". C’est un hommage à la note de musique qui a réunit ce duo en ouvrant et fermant le champ de leurs possibilités musicales.

    C’est un hommage en anglais, langue dans laquelle Olivia B.Merilahti chante la plupart du temps (mais elle chante aussi un peu en finnois) mais l’anglais moyen n’y comprendra rien puisque ses notes de musique à lui ce ne sont pas "do ré mi..." mais les beaucoup moins romantiques "A, B, C, etc...". Ut alors !

    Le duo franco-finnois n’en fait qu’a sa tête avec l’anglais comme avec la musique, ils s’amusent comme des gamins et ça leur réussi plutôt bien (beaucoup mieux qu’à mon neveu qui à quatre ans joue encore très mal de sa guitare, une honte). Ils méritaient donc bien qu’on leur concocte dossier sur 100pour100finlande.fr avec entretien, explication de texte et autres indispensables petits riens qui font un grand tout. Allez-y, c’est par là.


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  • Résultat du concours : qui a gagné la Finlande ?

    Posté par 2goldfish le 26 juin 2008 à 11:33 | tags : 100pour100finlande.fr

    Ca se passe comme ça sur finnairQue sonnent les trompettes, le jour de gloire est arrivé ! Sabrez le champagne, prenez un jour de congés, libérez les animaux du zoo ! Oui, vous l’avez deviné, aujourd’hui le temps est venu d’annoncer le nom des gagnants du séjour en Finlande. Les deux élus, deux personnes comme vous et moi qui ne s’attendaient pas à ce que leur vie prenne un tel tournant sont : Jérôme Tirard, demeurant à Annecy et Samuel Trifot, habitant Paris.

    Vous pouvez les applaudir chez vous devant votre ordinateur, ils le méritent. Ils ont donc remporté deux billets d’avions aller-retour pour Helsinki (nul doute que cette nouvelle leur vaut les avances des plus belles femmes du monde) ainsi que deux nuits à l’hôtel.

    Bien sûr vous, les non gagnants, êtes sans doute un peu déçus de ne pas avoir remporté ce voyage. Cependant je vous rappelle que ça fait trois mois que la Finlande est en France et il vous reste le récital de Soile Isokoski (ce concours là n’est pas fini !), le week end de musique classique finlandaise à Carnavalet, l’architecture finlandaise au Musée de l’Architecture... Et puis si tout ça ne suffit pas, il y a des vols réguliers Finnair vers Helsinki.


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  • A Susanna Mälkki…

    Posté par Institut Finlandais le 24 juin 2008 à 15:22 | tags : 100% finlande, Finnois, Ensemble Inter Contemporain, De la finlanditude

    Selon les Finlandais que nous avons eu la chance d’interroger sur leur finlanditude, en Finlande, pays où il n’y jamais d’ange qui passe, on s’allonge nu sur la mousse en portant le beau fardeau de la mélancolie… En Finlande, pays du repos, on se demande ce que les autres pensent de soi tout en n’ayant pas peur d’être seul… En Finlande, pays dont les habitants ne font jamais d’entourloupe, on est fier et on ne le montre pas… En Finlande, on aime parler finnois tout autant que l’on aime se taire et en Finlande, on est finlandais… c’est évident !

    L’emploi du temps de Susanna Mälkki, l’impeccable directrice musicale finlandaise de l’Ensemble Intercontemporain, ne nous a, hélas, pas permis de découvrir son interprétation du "suomalaisuus" (caractère national finlandais que nous avons choisi de traduire par “finlanditude”). A l’heure du reflux finlandais, nous avons décidé de lui dédier nos conclusions sur la finlanditude, en hommage au travail extraordinaire qu’elle mène à Paris depuis plusieurs années et dans lequel il nous a semblé retrouver quelques-uns des traits caractéristiques de la fennitude…

    JPG - 40.3 ko
    Teuvo tulio
    Droits réservés

    100% Finlande aura permis aux Français de découvrir la vitalité actuelle de la culture finlandaise ainsi que quelques-uns de ses héros passés, notamment le cinéaste Teuvo Tulio, génial démiurge d’un monde débordant de rebondissements et de personnages saisissants.

    Nos ternes cieux, qui avaient néanmoins déjà la chance d’être éclairés par le travail de sape entrepris par l’Institut finlandais (depuis 1991) et quelques francs-tireurs isolés, ont, le temps d’un printemps, vu éclater les mille feux d’un pays qui sait être fier de ce qu’il est sans jamais se rengorger ni se pavaner. Un pays, qui tout en étant à la pointe de la modernité, considère comme des vertus, des idées aussi vieillottes que la simplicité ou l’honnêteté et dont les plus expérimentaux des artistes d’avant-garde placent au premier plan la notion de sérieux. Une nation qui a inscrit dans ses gênes linguistiques l’égalité des sexes (nous profitons d’ailleurs de cet ultime article pour réitérer notre souhait que le finnois devienne la seule langue officielle de l’Union Européenne)…
    Un pays où l’on n’a pas besoin de verbiage pour croire qu’on existe puisqu’un peu de mousse ou une nuit-sans-nuit d’été suffit à cela ! Un peuple qui a compris l’importance de l’éducation et de la culture et qui vient de prouver aux éternels snobs que nous sommes qu’un pays de 5 millions d’habitants pouvait tenir la dragée haute à toutes nos institutions.

    Un pays où l’on danse

    Un pays où l’on danse presque autant qu’on y lit, où l’on joue de la musique autant qu’on en écoute, où l’on s’approprie des arts venus d’ailleurs, comme le cirque ou le tango, pour mieux les réinventer. Un pays dont les artistes s’inspirent des aurores boréales aussi bien que des corps d’animaux morts. Un pays où l’humour est souvent aussi noir que les nuits d’été sont blanches. Un pays dont les habitants cherchent la solitude et vénèrent le silence, et, comme l’a si bien dit Paasilinna, dont le foyer est la forêt.

    Une question de Sisu

    Nous ne reviendrons pas sur le sisu, concept intrinsèquement finlandais… si ce n’est pour remarquer que depuis trois ans nous avons à Paris la chance de le voir à l’œuvre dès que Susanna Mälkki dirige l’Ensemble Intercontemporain car ne faut-il pas une abnégation toute finlandaise pour transcender avec une telle grâce les difficultés du répertoire contemporain ? De même nous retrouvons ce mystérieux alliage de sérieux, de précision et de rigueur qui semble être l’apanage des Finlandais chaque fois que Mälkki nous emmène, sans crier gare, vers des cimes vertigineuses, concert après concert…

    Et le finnois, évidemment

    Pour terminer, puisque nos interlocuteurs ont souvent lié leur finlanditude à leur rapport au finnois, nous ne pouvons résister au plaisir de citer le brillant linguiste Aurélien Sauvageot : “Il n’est donc pas étonnant que pour l’Européen d’Occident, l’acquisition de l’usage du finnois représente un énorme enrichissement intellectuel et esthétique. C’est une école de pensée très différente de celle que nous avons eu l’occasion de faire par le maniement de nos langues occidentales. A démêler le sens profond des phrases finnoises, nous découvrons une nature nouvelle, lourde de parfums qui sentent la terre, l’air et l’eau. Dans les vocables se reflètent des lumières et des sons jusque là inaperçus, des mouvements inobservés. On a l’impression qu’on a réussi à s’approcher un peu plus de l’ineffable qu’est la durée vitale” (in Esquisse de la langue finnoise, Librairie C.Klincksieck, 1949).

    Pour l’Institut finlandais, Bénédicte Villain Brulé

    Photo : Aymeric Warmé-Janville


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  • Une évidence, une émotion pure…

    Posté par Institut Finlandais le 23 juin 2008 à 16:02 | tags : Environnement, De la finlanditude

    Depuis le mois de mars, le blog de 100% Finlande nous a permis de mener à bien notre (en)quête de la finlanditude auprès des artistes invités par l’Institut finlandais. Avant de livrer nos conclusions au moment où la Finlande cédera – hélas - la place à l’Europe sur le devant de la scène des saisons culturelles, notre dernière invitée ne pouvait être que Marjatta Levanto, qui dirige l’Institut depuis 4 ans. Avant de quitter Paris et l’équipe tout aussi inventive qu’efficace de ce front avancé de la culture finlandaise, après avoir converti nombre de Parisiens à la richesse et la diversité de l’art finlandais ou permis aux bébés de faire leur premiers pas de peintres, Marjatta Levanto revient en notre compagnie sur ce qui pour elle est avant tout une évidence.

    “Pour moi, être finlandaise, c’est évident ! Je ne peux pas dire que je suis “chez moi” n’importe où. Je peux vivre n’importe où mais je ne suis vraiment “chez moi” qu’en Finlande. Le fait que je sois mi-finlandaise et mi-estonienne a peut-être joué : ma mère estonienne avait perdu son pays, et elle en a été malheureuse toute sa vie. Elle est morte avant qu’il ne soit possible de rentrer en Estonie. Ma mère parlait toujours de son pays comme d’un paradis perdu. Ce n’est pas du tout le cas pour moi avec la Finlande ! Mais j’ai peut-être plus réfléchi à ce sujet que d’autres… peut-être…

    En Finlande, on croit qu’une promesse est vraiment une promesse. Être honnête, sincère, fiable… c’est primordial !

    Qu’est-ce que ça veut dire “être finlandaise” ? Il y a des clichés qui sont vrais : je pense au silence… c’est extrêmement important pour moi. J’aime cette idée que le silence n’est rien de gênant. En Finlande, on peut être en silence et ce n’est pas un problème. Et ça, c’est spécial. Le silence est essentiel. Vivant en France, il est absolument nécessaire que je me retrouve chez moi seule : sans personne, sans parler, sans réfléchir, sans rien. Je pense que c’est vrai pour la plupart des Finlandais. Le silence est une source de vitalité et de vie. On peut être ensemble sans parler : on est là, c’est la présence qui est importante et le sentiment qu’il y a quelqu’un d’autre. On n’a pas besoin de mots.

    Le silence est aussi rendu possible en Finlande par – autre cliché ! – la nature. On peut aller à pied en forêt, et il y a bien sûr le bruit du vent et des oiseaux mais on est loin du monde actif. Ce qui explique que la plupart des Finlandais ont leur petit mökki à la campagne, sans électricité ni eau courante. Là, on peut sentir ce qui est vraiment essentiel dans la vie. Moi je n’ai pas de mökki mais je porte toujours ce sentiment des forêts, du silence, des lacs, des nuits blanches… cela ne s’oublie pas… c’est en moi.

    Savoir utiliser le small talk je ne pense pas que ce soit vraiment si important que cela en Finlande grâce à ce concept du silence. Si je n’ai rien à dire, je ne dis rien. Et je crois toujours ce que l’on me dit. C’est toujours une surprise pour moi quand des promesses ne sont pas tenues. En Finlande, on croit qu’une promesse est vraiment une promesse. Être honnête, sincère, fiable… c’est primordial ! Pour les Finlandais, ce sont des vertus. Être ponctuel aussi, pour ne pas voler du temps aux autres. La simplicité, ce n’est pas la même chose que la stupidité ! En Finlande on n’a pas besoin tout le temps de tout expliquer par des mots.
    Ma finlanditude n’est pas intellectuelle, c’est une émotion, une émotion pure…”

    Nota bene : le programme automnal de l’Institut finlandais sera disponible en ligne début juillet

    Foret en finlande


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  • Design finlandais à la maison n°5 : ménagère Hackman, beauté et fonctionnalité

    Posté par Sonja le 23 juin 2008 à 14:58 | tags : Design

    Les cuisines finlandaises regorgent toutes de casseroles, poêles et autres couverts Hackman, appréciés pour leurs fonctionnalité, longévité et leur esthétique très travaillée.

    savoniaFabricant nordique le plus connu au monde pour ses ustensiles de cuisine, la marque Hackman remonte au XVIIIe siècle, avec l’arrivée du jeune Johan Friedrich Hackman à Hansa, ville de Vyborg (Viipuri en finnois) en 1777. Le reste appartient à l’histoire. Mais, c’est avec l’arrivée dans les années 1960 d’ustensiles bon marché importés d’Asie, que Hackman a engagé le tournant qui l’a mené à sa notoriété actuelle. LA marque a ainsi opté pour la modernisation de sa gamme en faisant appel à des designers finlandais de renom, avec un réel succès et divers prix dans des expositions européennes. C’est le début d’un succès international qui ne sera jamais démenti. La gamme de couverts Savonia, conçue en 1967 par Adolf Babel, rencontre un succès populaire inégalé, qui se poursuit encore aujourd’hui.

    Les séries de couverts Hackman sont aujourd’hui nombreuses. Parmi les plus récentes, Swing, sortie en 2006 est la mienne ! Cette série fraîche, au design épuré - marque de fabrique de Hackman -, en acier 18/10 poli et lavable en machine, peut-être utilisée tout les jours, comme habiller une table de fête... elle ne s’épuise tout simplement pas !


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  • Gagnez des places pour un au revoir

    Posté par 2goldfish le 20 juin 2008 à 16:22 | tags : Musique, Musique classique, 100% finlande, 100pour100finlande.fr

    Soile IsokoskiToute chose à une fin, surtout les meilleures. La saison culturelle finlandaise aussi va se terminer à la fin du mois. Bien sûr il y aura des expositions qui continueront, il restera encore quelques évènements au programme (comme ce très alléchant week end de la musique finlandaise au musée Carnavalet les 28 et 29 juin) mais le 27 au soir, le récital de Soile Isokoski dont je vous parlais l’autre jour sera non seulement un grand moment d’émotion parce qu’on n’a pas tous les jours l’occasion d’entendre la plus grande cantatrice finlandaise mais aussi parce qu’il tiendra lieu de clôture officielle de la saison culturelle.

    Et oui, il va bientôt être temps de se dire au revoir, mes amis. Sur du Sibélius, du Mozart et du Strauss, ce sera un adieu des plus émouvant et des plus classieux. Nous nous sommes donc dit qu’il faudrait organiser un nouveau concours pour vous faire gagner des places pour le récital qui aura lieu je le rappelle le 27 juin salle Gaveau.. Vous connaissez le principe, nous vous avons déjà offert quelques places pour la nuit du jazz finlandais il y a peu, il vous suffit pour gagner dix fois deux places de répondre à une nouvelle question si simple que j’ai presque honte de vous la poser :

    Question : De Sibélius, Mozart, Strauss ou Soile Isokoski, lequel sera présent au récital le 27 juin ?

    La réponse était bien évidemment Soile Isokoski. Bravo aux heureux gagnants qui ont pu assister à cet excellent concert, salle Gaveau.


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  • Au même moment, à Helsinki

    Posté par 2goldfish le 20 juin 2008 à 14:39 | tags : 100% finlande, Photographie

    Jani Geisor, Rauhankatu 18 B (1<sup class="typo_exposants">er</sup> mai 1978) © Ismo Kajander / coll. Musée Finlandais de la Photographie - Helsinki

    Demain, c’est la fête de la musique. Des armées de groupes amateurs vont reprendre "Creep" de Radiohead avec des bongos et de la flûte traversière juste en bas de chez vous. Moi en général pour la fête de la musique, je vais au cinéma. Cette année, les habitants de Chalon-sur-Saône pourrons eux plutôt aller voir l’exposition consacrée à la photographie finlandaise de 1950 à 1980 au musée Nicéphore Niépce.

    Aussi loin des groupes de ska amateurs qui jouent avec un trombone cassé que de la photo "plasticienne" contemporaine, la photo finlandaise de l’époque où les gens sérieux fumaient la pipe est passé à travers quelques mutations majeures : dans les années 1950 en Finlande on en était encore à photographier des petites filles sages en fichu et on pensait la photo exactement comme un tableau. C’est un cliché mais les années 1960 ont tout changé : photo plus abstraites, humanistes et/ou prises sur le vif.

    C’est donc une véritable histoire que propose cette exposition, celle de l’évolution d’une photographie méconnue, parallèle à celles qu’on connait mieux (la française, l’américaine...). Cette histoire aurait aussi bien pu être la notre, il aurait juste fallu que quelques "si" tournent différemment.


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  • Designe moi du bois

    Posté par 2goldfish le 19 juin 2008 à 16:16 | tags : Vidéo, 100% finlande, 100pour100finlande.fr, Design

    100%finlande.fr est parti se promener dans le bois et, par chance, le loup n’a mangé personne. Mis à part peut-être le risque de se piquer avec une écharde, c’est en toute sécurité que s’est déroulé la visite de l’exposition au musée des arts décoratifs, de quoi réaliser tranquillement un petit reportage/interview pour vous, cher lecteurs, consacré au design en bois, qui vaut toujours mieux que le design en mousse ou le design à la gomme :


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